Ciné-philo de la Compagnie des philosophes

Le souci de l'autre au cinéma

 

La formule

Des films en français
Un encadrement philosophique.
Un dossier d'analyse.
Des experts et des animateurs éclairés.
Une atmosphère conviviale
avec pause-collation.
Une expérience culturelle avec des amis.

Coût :  20 $

Quatre dimanches après-midi de l'année des amateurs de philosophie et de cinéma se retrouvent à la bibliothèque Georges D'or sur le Chemin Chambly, angle boulevard Jacque-Cartier à Longueuil pour voir ou revoir un grand chef-d'œuvre du cinéma et pour discuter des questions de sens que ces films soulèvent. Un dossier d'analyse est distribué aux participants et l'on revoit parfois quelques séquences du film pour en apprécier certains aspects. À l'occasion un expert invité élabore un point de vue particulier sur le thème du film. Le tout : projection, pause-collation et discussion va de 13 h 30 à 17 h 00 dans un enthousiasme digne des ciné-clubs d'autrefois !

Des philosophes «aux vues»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le thème cette année des activités de la Compagnie des philosophes est

Le souci de l'autre.

Le choix des films du Ciné-philo reflète exactement ce thème que Lévinas exprime dans la citation plus bas. Les visages que vous présenteront nos films cette année ne sont pas prêts de vous quitter. Nous vous attendons nombreux à nos rencontres du Ciné-philo.

 

Isabel Coixet : La vie secrète des mots

 

Une jeune yougoslave violée, torturée et traumatisée au point de se réfugier dans la solitude et le  mutisme, accède à la parole libératrice auprès d’un homme brûlé qui doit aussi assumer son passé et qui tente de revivre au contact de cette femme.

Lars von Trier : L’amour est un pouvoir sacré ( Breaking the wawes)

Le sacrifice de soi par amour, un amour qui, même s’il détruit celle qui le nourrit, sauvera celui qui en est l’objet ; l’expression d’une grande liberté intérieure dans une société intégriste qui la nie et qui s’en scandalise.

Costa Gavras :  Amen
24 février 2008

Le sacrifice de soi par respect de la dignité humaine et en pleine solidarité avec ceux qui sont persécutés ; une protestation forte contre le calcul politique d’une certaine Église très préoccupée de sa propre conservation, au détriment de sa mission spirituelle et de son devoir de témoi­gnage.

Tim Robbins : La dernière marche (Dead Man Walking)
13 avril 2008

Comment éprouver de la compassion pour un meurtrier ; et, pour le meutrier, comment en arriver à reconnaître son crime, sa culpabilité et, par conséquent, l’autre qui en a été la victime ?